Trois projets, trois manières de faire très différentes avec la réhabilitation d’un bâtiment du site d’une ancienne forge, l’auto-construction d’une maison par l’auteur-rédacteur des textes des Guides de l’architecture moderne en Franche-Comté avec sa compagne, et enfin un programme neuf… des années 70 !
Programme :
12h00 Départ de Besançon pour les Forges de Chatillon-sur-Lison
12h30 Pique-nique chez Françoise Leblanc-Vichard et visite de la réhabilitation réalisée par Françoise Leblanc et Olivier Vichard
13h30 Départ pour Goux-sous-Landet
13h45 Visite de l’auto-construction réalisée par Roland Galli et Sylvette Anselin
15h15 Visite d’une maison corbuséenne de Jacques Allier à Quingey
17h00 Retour à Besançon
12h00 Départ de Besançon pour les Forges de Chatillon-sur-Lison
12h30 Pique-nique chez Françoise Leblanc-Vichard et visite de la réhabilitation réalisée par Françoise Leblanc et Olivier Vichard
13h30 Départ pour Goux-sous-Landet
13h45 Visite de l’auto-construction réalisée par Roland Galli et Sylvette Anselin
15h15 Visite d’une maison corbuséenne de Jacques Allier à Quingey
17h00 Retour à Besançon
Une maison au bord de la Loue
Architectes et propriétaires : Françoise Leblanc et Olivier Vichard
Travaux de 2007 à 2010.
Réhabilitation d’une grosse bâtisse de 1788, qui abritait des logements d’ouvriers, une salle de restaurant et une salle de classe au temps des Forges de Châtillon-sur-Lison. De cette époque ne subsistent que deux bâtiments de logements, tout le reste a été détruit. La maison existante était profonde, sombre et encaissée dans le terrain.
Pas de changement des ouvertures sur les 3 façades principales mais création d’une grande ouverture de 8m de long sur la façade sud sur jardin. L’intérieur a été entièrement réaménagé sur les 3 niveaux d’environ 150 m2 chacun.
Tous les travaux d’aménagement intérieur, escaliers, parquets, peinture, cuisine et mobilier ont été réalisés par les architectes.
Architectes et propriétaires : Françoise Leblanc et Olivier Vichard
Travaux de 2007 à 2010.
Réhabilitation d’une grosse bâtisse de 1788, qui abritait des logements d’ouvriers, une salle de restaurant et une salle de classe au temps des Forges de Châtillon-sur-Lison. De cette époque ne subsistent que deux bâtiments de logements, tout le reste a été détruit. La maison existante était profonde, sombre et encaissée dans le terrain.
Pas de changement des ouvertures sur les 3 façades principales mais création d’une grande ouverture de 8m de long sur la façade sud sur jardin. L’intérieur a été entièrement réaménagé sur les 3 niveaux d’environ 150 m2 chacun.
Tous les travaux d’aménagement intérieur, escaliers, parquets, peinture, cuisine et mobilier ont été réalisés par les architectes.
Maison de Goux
Quelques propos et manières de faire.
Les hasards de la recherche d’une petite construction avec, surtout d’un terrain pour cultiver quelques légumes et fruitiers nous laissèrent longtemps désolés de ne trouver que de grands volumes (difficiles à reprendre pour des amateurs).
Jusqu’au jour où la connaissance d’un terrain à notre convenance nous fut communiquée : terrain de jardin, avec quelques cerisiers et pêchers anciens à distance convenable de notre domicile. Il faudrait y construire un abri suffisant pour y loger au besoin et y remiser les outils nécessaires. Si nous voulions pouvoir y maîtriser nos coûts et surtout nos capacités techniques, il nous faudrait alors y construire pour rester à l’abri, une cabane minimale, ou une petite maison au plus.
La topographie du site, le terrain, les plantations existantes et nombreuses bifurcations de la conception ou lors de la réalisation ont résumé la maison que vous allez voir.
Moins anecdotique qu’il n’y paraît à première vue, la largeur du chemin d’accès (non compris dans l’acquisition) bornant la maison un côté et un pêcher que l’on souhaitait pouvoir atteindre sans effort de la terrasse en définirent l’allongement ; l’orientation a été donnée, elle, par le soleil et le nom évocateur du lieu-dit « les Longues raies ». Pour ce qui concerne la hauteur des parois murales, une ancestrale armoire en donna la hauteur. Le reste, mis à part les contraintes techniques, est à l’avenant et à la mesure des découvertes. Le passage séparant remise et habitation vient d’un film (japonais je crois) ou l’on voyait un même espace utilisé comme salon de soir. Quant à la couverture en bois sa raison tient à sa légèreté par apport à la tuile sur une charpente chevron appuyée aux murs.
Roland Galli, mars 2026
Quelques propos et manières de faire.
Les hasards de la recherche d’une petite construction avec, surtout d’un terrain pour cultiver quelques légumes et fruitiers nous laissèrent longtemps désolés de ne trouver que de grands volumes (difficiles à reprendre pour des amateurs).
Jusqu’au jour où la connaissance d’un terrain à notre convenance nous fut communiquée : terrain de jardin, avec quelques cerisiers et pêchers anciens à distance convenable de notre domicile. Il faudrait y construire un abri suffisant pour y loger au besoin et y remiser les outils nécessaires. Si nous voulions pouvoir y maîtriser nos coûts et surtout nos capacités techniques, il nous faudrait alors y construire pour rester à l’abri, une cabane minimale, ou une petite maison au plus.
La topographie du site, le terrain, les plantations existantes et nombreuses bifurcations de la conception ou lors de la réalisation ont résumé la maison que vous allez voir.
Moins anecdotique qu’il n’y paraît à première vue, la largeur du chemin d’accès (non compris dans l’acquisition) bornant la maison un côté et un pêcher que l’on souhaitait pouvoir atteindre sans effort de la terrasse en définirent l’allongement ; l’orientation a été donnée, elle, par le soleil et le nom évocateur du lieu-dit « les Longues raies ». Pour ce qui concerne la hauteur des parois murales, une ancestrale armoire en donna la hauteur. Le reste, mis à part les contraintes techniques, est à l’avenant et à la mesure des découvertes. Le passage séparant remise et habitation vient d’un film (japonais je crois) ou l’on voyait un même espace utilisé comme salon de soir. Quant à la couverture en bois sa raison tient à sa légèreté par apport à la tuile sur une charpente chevron appuyée aux murs.
Roland Galli, mars 2026