Les archives des activités

Ateliers

Archi-Miam

Le 18 Janvier 2023
" Qui grignote ma maison ? - C'est le vent, c'est le vent ! " Constructions en petits beurres, en tuiles aux amandes, en langues de chat, en cigarettes russes, avec du chocolat comme mortier, du réglisse en zinguerie, des caramels en moulure, pour se régaler avec Cécile Meynier, artiste plasticienne, et Violaine Truchetet designer de Bye bye Peanuts.
Visites

Architecture et Typographie

Le 07 Janvier 2023
La rue Battant représente 2000 ans de typographie, 500 ans d’architecture, 50 ans d’enseignes ! Après avoir rapidement retracé l’histoire de l’écriture nous descendrons cette foisonnante rue Battant pour y lire l’évolution de la typographie et ses rapports avec les styles d’architecture. À nous les typos gravées, peintes, imprimées, taguées !
Ateliers

Formes comtoises

Le 21 Décembre 2022
Avec Emma Rivet, artiste graphiste et plasticienne, et Coline Maigrot, architecte. Découverte des anciennes fermes franc-comtoises, de leur volume et des matériaux qui les composent (pierres, bois, tavaillons, zinc, chaux…) à travers la pratique de l’impression. À partir de 8 ans
Autres

Restitution Résidence l'usage du sol

Le 24 Novembre 2022
La troisième session de la résidence d’Architecture L’usage du sol sur le campus de la Bouloie s’est terminée et déjà se préfigure le temps de la restitution. Une balade à la découverte des actions menées, pour aller voir les plantations et les constructions, ainsi qu'écouter certaines capsules sonores de Chloé Truchon, sera suivie d'un temps de présentation des recherches et d’échanges. Plus d'information sur les actions menées lors de la résidence https://usagedusol.wordpress.com/ La résidence d'architecture proposait aux Toulousains Léna Fauvernier, Virgile Ricart et Manon Dewilde d'interroger les usages du sol. Le site lui-même, le campus universitaire de la Bouloie et la technopole TEMIS, constitue un espace de production plurielle, de connaissances, d’apprentissages, de projets associatifs. Il comprend deux pôles dédiés à la production scientifique et technologique, complémentaires mais relativement étanches. C’est également un espace d’hébergement, non productif, mais vital. Le long de la rocade et proches d’une zone industrielle, ces deux pôles sont séparés de l’hypercentre par un tissu hétérogène : morceaux de faubourgs et poches d’habitat social, équipements sportifs, activités disséminées le long des voies. Le site pose la question d’interactions spatiales et de nouvelles mixités d’usages pour relier des entités mono-fonctionnelles, hybrider des modèles urbains, mixer les formes urbaines et architecturales. Il présente aussi de grandes qualités de paysage (boisements, parcs, dolines et vallons). La topographie naturelle et des coupures physiques marquent cependant un paysage urbain distendu, morcelé et peu lisible : bâtiments universitaires, résidences étudiantes, entreprises établies sur la technopole, habitations éparses, quartiers en rénovation (Montrapon). Il est perçu comme symboliquement et physiquement isolé de la ville par les étudiants, chercheurs, employés et habitants, coupé du reste de l’environnement urbain. Dans une approche environnementale forte, les résidents ont eu à travailler concomitamment avec la communauté universitaire et les riverains du campus à réfléchir aux usages nourriciers du sol. Les terrains délaissés, vastes surfaces engazonnées, entretenus sans objectif, doivent aujourd’hui porter d’autres usages, indispensables à l’homme et à une biodiversité préservée, le foncier recouvrant alors son sens premier. Redonner un usage à la terre implique de reconquérir les parcelles incultes, de leur rendre leur fertilité, retrouver un sol propice à des cultures respectueuses de l’environnement, décloisonner le campus en travaillant sur des franges végétales et perméables, et créer des liens entre les différents acteurs de la ville. La résidence doit travailler aussi aux questions d’économie circulaire, de développement local, de partage de l’espace et de mixité sociale et d’agriculture urbaine dans un site où les interstices enherbés n’ont d’autre fonction que d’être des lieux de passage ou de détente, mais où ces vastes surfaces incitent à développer d’autres usages possibles, et notamment nourriciers et productifs.